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Quelques questions pratiques

Q. Les techniques thérapeutiques craniosacrées forment-elles une thérapie alternative?

R. Non. Les techniques CST ne sont pas destinées en premier lieu comme soin de santé, par contre elles forment le soutient parallelement au traitement principal ou en consultation avec un médecin. Si toutefois les techniques CST peuvent soutenir préventivement le système immunitaire et éviter ainsi la maladie, en cas de maladie il est toujours nécessaire que d’abord un diagnostic soit établi par un professionnel médical habilité.

Q. Si cette technique CST est si efficace, alors comment se fait-il qu’elle ne soit pas incluse dans le système des soins conventionels?

R. Le changement nécessite du temps et de la patience. De plus en plus de reconnaissance se déclare, mais le traitement CST se heurte à beaucoup de dogmes, dont parmi les plus fréquents:

1.            Les os du crâne ne bougent pas.

2.            Les pensées ne peuvent pas influencer le coprs.

3.            Tout souvenir est centralisé dans le cerveau.

4.            La possibilité de transfer d’énergie entre le thérapeute et le client est ridicule.

5.            Les dégats au système nerveux central sont définitifs et permanents.

Et ainsi de suite ….

Dans ce contexte les croyances, certes ancienne, mais profondément enracinées, je pense que l’acceptation des capacités des techniques CST gagne du terrain. Surtout chez ceux-là qui ont eu l’occasion d’en faire l’expérience ou qui en ont été témoin en famille ou au sein de leur cercle d’amis.

Q. L’assurance maladie intervient-elle dans les frais du traitement par les techniques thérapeutiques craniosacrées?

R. Pour la Belgique la réponse est, non. Le traitement par les techniques thérapeutiques craniosacrées est relativement nouveau.À l’avenir, les résultats parleront d’eux-mêmes.

Toutefois, il est juste de souligner que les résultats de ce traitement dépandent de la personne et de ses habitudes énergiques. Même à l’avenir le traitement CST sera difficile à normaliser pour pouvoir réaliser des trajectoires identiques et si semblables. Pour un système d’assurance-maladie conventionnel il sera difficile de reconnaître ce traitement individualisé, indépendamment des résultats.

La question clé étant : quelle valeur est attachée aux soins de santé préventifs ?

Qu’il s’agisse de petits ou de grands entretiens ou de réparations nécessaires à votre voiture, sont-ils couverts par l’assurance-voiture ?

Q. Quelle distinction existe-t-il entre les techniques CST et le massage craniosacré, l’ostéopathie craniale, la craniopathie chiropratique, les techniques sacro-occiputales, l’autodynamisme craniosacral, la thérapie de relaxation craniosacrée, la thérapie craniosacrée biodynamique, le balancing craniosacral, la réflexologie craniosacrale ?

R. Dans les approches, énumérées ci-dessus, prime la mobilité des os, la détente généralisée et/ou l’excitation des terminaisons nerveuses. Les techniques CST utilisent les os comme point de référence afin d’optimaliser plus en profondeur la motilité des membranes et des liquides. Pour cette raison, en usant des techniques CST, la mobilité des os n’est qu’un moyen pour arriver à atteindre et à soutenir le système des membranes et des liquides. Notez toutefois que toutes autres formes de travail crânien travaillent de plus en plus suivant le concept de la CST Upledger pour pouvoir travailler plus en profondeur.

Une autre différence importante est que les techniques de la CST ont un toucher beaucoup plus léger. Les forces internes et les énergies du client même livrent ce qui est nécessaire aux correctifs thérapeutiques dans le système crâniosacré.

Dans le travail crânien, tel qu’il est pratiqué en ostéopathie traditionnelle et en chiropratique, le thérapeute utiliser une force de « correction », imposée au client. Cette approche s’ouvre à plus d’erreurs de la part du thérapeute et résulte souvent,  après quelques séances, en plus de traumatisme pour le client.

Q. Comment se fait-il que certaines personnes se sentent moins bien après un traitement ?

R. Il y a plusieurs raisons à cet inconfort après le traitement. La première étant que le corps revit un traumatisme ou une blessure antérieure lorsque ceux-ci se dégagent du tissu. Cela peut prendre quelques jours. Une autre raison est que les zones qui étaient “insensibles”, reviennent à la « vie » et deviennent à nouveau beaucoup plus sensible. Très souvent, le corps s’est adapté à la dysfonction. Lorsque cette adaptation est retirée progressivement et que le coeur du problème est abordé, toute douleur supprimée revient à la surface.

Il est également utile de savoir que la douleur est toute axée autour de la perception. Si je donne le client un espoir de correction du problème, alors l’inconscient aggrave la douleur, pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’interruption du processus avant que le problème est résolu. Il y a encore beaucoup plus de raisons individuels qui peuvent aggraver les symptômes après un bon traitement.

La possibilité que le thérapeute a fait un mauvais travail ne doit pas être ignorée. Il peut y avoir une réaction douloureuse. Ce « mauvais travail » est habituellement le résultat de l’application d’une force hors proportion ou parce que le thérapeute a imposé au patient une force qu’il croiyait utile. Au traitement avec des techniques de la CST s’applique le principe directeur « suivez le corps, ne le dirigez pas ».

Q. Qu’est la mémoire cellulaire ou la mémoire du tissu?

R. Nous ne le savons pas encore avec certitude, mais en observant ce qui se passe pendant les traitements ainsi que les résultats après plusieurs traitements avec les techniques CST, il semble que le tissu et probablement les cellules conservent une mémoire de ce qu’ils ont vécu.

Q. Comment peut il être déterminé quel est mon problème en soulevant mes jambes?

R. Les techniques CST sont axées sur les activités énergétiques très subtiles du corps afin de pouvoir observer la source énergétique des anomalies. Le toucher sur les jambes permet de ‘voir’ si la résistance dans le tissu est égale ou plus tôt asymétrique. Ce type d’évaluation est effectué sur tout le corps ; tant par les jambes que par le toucher des côtes, des épaules ou de la tête. En fait, la même recherche d’anomalie se fait partout dans le corps.

Q. Pourquoi ai-je l’impression que le thérapeute ne bouge pas des mains?

R. Parce qu’il n’y a pratiquement aucun mouvement. Ce qui est recherché est extrêmement raffiné et subtil. Cela exige beaucoup de exercice, mais une fois acquise c’est une compétence permanente.

Q. Comment puis-je être évalué et traité par un toucher aussi léger?

R. Comme évoqué précédemment, c’est l’intention du corps même du client d’ammener la correction nécessaire. Les thérapeutes ne font que guider la tendance naturelle à la correction et à la récupération du corps du client. En utilisant plus de force dans le toucher, le système immunitaire du client peut être solicitét et par conséquent bloquer les bonnes intentions. Si le corps du client se défend contre le traitement, le tissu se crispe pour tenter de préserver la situation existante. Dans ce cas, le thérapeute peut: (1) utiliser encore plus de force pour briser la résistance du patient ou (2) utiliser un toucher plus léger, comme tel est le cas avec les techniques thérapeutiques crânio-sacrées, afin de permettre au tissu de se détendre et d’atteindre ainsi sous un toucher ultra léger la libération et l’efficacité du mécanisme auto-correcteur du client.

Il y a une nette différence d’approche entre les techniques thérapeutiques crânio-sacrées et les autres techniques crâniennes. Cette différence garantit la sécurité des techniques thérapeutiques crânio-sacrées à un tel point qu’ils peuvent également être utilisés par les non-médecins. Les techniques CST peuvent être utilisé comme une recette d’un livre de cuisine et quand-même obtenir d’excellents résultats thérapeutiques.

Q. Une douleur à l’épaule est soulagée en traitant le sacrum et le bassin. Comment l’expliquer?

R. Cela peut avoir plusieurs raisons. Le système crânio-sacré connecte le sacrum et le bassin avec le cou et la tête, à travers le tube de la dure-mère qui traverse le canal rachidien. Une tension anormale sur la dure-mère ou dans le sacrum peut se manifester facilement vers le haut de la tête. Une tension anormale sur la membrane de la dure-mère est suffisante pour s’élever dans les racines nerveuses au niveau des épaules. C’est alors cette traction qui est la cause de la douleur dans les épaules.

Une autre possibilité est en rapport avec la continuité entre la tête et le coccyx par le biais du tissu conjonctif (fascia) qui englobe tous les muscles, les os, les organes, etc.. Une torsion du bassin peut également monter facilement jusqu’en haut du corps dans une épaule, en dehors du système crânio-sacré, par l’intermédiaire des fascia.

Encore une autre possibilité est qu’une torsion du sacrum est compensée par une autre torsion dans la partie supérieure de la colonne vertébrale. Les contorsions vont réduire les ouvertures d’où les racines nerveuses sortent de la colonne vertébrale et par conséquent  vont serrer le nerf menant à l’épaule.

Dans tous ces cas de figure, l’inconfort tout en haut de l’épaule est soulagée en corrigeant la situation anormale dans le bas du sacrum.

Q. Comment se fait-il que j’ai un problème de l’articulation temporo mandibulair, alors que je n’ai aucun souci avec mes dents?

R. L’expérience nous a montré que le Syndrome de l’ATM est souvent le résultat d’un mauvais fonctionnement du système crânio-sacré ou de l’ensemble os-muscles-articulations. Il y a un cas dans lequel le problème provenait des muscles fessiers. L’homme est une être entier et totale, n’importe quelle partie du corps est reliée à toutes les autres parties du corps. Le lieu de la douleur ou du symptôme peut être trompeur. L’endroit source du trouble peut être bien camouflé. Ce peut être presque n’importe où, la chasse au trésor et sa découverte est une partie importante du plaisir que m’apporte ce travail.

Q. Un traitement avec des techniques thérapeutiques crânio-sacrée peut-il aider les personnes âgées, plus rigides, plus vulnérables qui souvent perdent la mémoire?

R. La réponse est un « Oui » convaincu et confiant. Régulièrement des personnes de bien au-delà de 80 peuvent être aidées. Elles sont plus agiles et plus mobiles après les traitements, ont plus d’énergie et une mémoire et un intellect amélioré. Les traitements aident également contre la rétention d’eau et elles améliorent la résistance naturelle aux rhumes, grippe, etc…

Q. Comment les personnes âgées peuevnt-elles tirer meilleur parti des techniques thérapeutiques crânio-sacrées?

R.La situation idéale serait qu’un client âgé puisse être traité chaque mois. Les membres de la famille peuvent apprendre des techniques simples pour donner au moins trois fois par semaine un traitement court, limité. Les personnes âgées peuvent aussi apprendre à se traiter les uns les autres.

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