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Le bébé

Que peuvent signifier les techniques thérapeutiques crâniosacrées pour vous et votre bébé?

Une naissance est et reste une tâche difficile tant pour la mère et que pour l’enfant. Ainsi, par le traitement avec les techniques CST, les femmes peuvent expériencer une grossesse plus agréable avec une perspective sur un accouchement avec moins de complications .

Après l’accouchement, le bébé n’est souvent pas encore à l’aise dans son corps et la maman peut également bénéficier d’un soutien supplémentaire.

La tête et du cou du bébé sont particulièrement sensibles, pendant et après la naissance. Le bébé peut trouver dèsagréable d’être touché, il n’est pas à l’aise dans son berceau ou il souffre de problèmes de digestion ou d’un mauvais réflexe de succion. Un bébé pleureur n’est jamais plaintif sans raison valable.

La douleur et d’autres inconvénients peuvent être remédier de façon très douce et naturelle par le moyen des techniques CST. Ainsi des soucis utérieures de fatigue, d’apprentissage et des troubles du comportement chez les enfants peuvent, en grande partie, être empêchés déjà à la naissance ou préventivement même au cours de la grossesse.

Les bébés et les enfants en bas âge aiment beaucoup les techniques CST. Ils leur donnent un sentiment de sécurité et la paix.

cstbabyUn accouchement peut provoquer des lésions traumatiques chez la mère et  chez le bébé. Surtout si il y a eu une césarienne, un accouchemnt à l’aide de ventouse obstétricale, un accouchement avec forceps ou l’enfant se présente en position postérieure avec le nez vers le haut (‘Stargazer’). Lors de la naissance, le nerf qui relie le crâne du bébé aux organes internes peut être coincé. Grâce à un traitement doux ciblé de la base du crâne et de la zone abdominal-pelvienne les plaintes peuvent disparaître en totalité. Une application anticipée de techniques CST chez les nouveau-nés et les nourrissons peut considérablement réduire le nombre de problèmes pour le système nerveux central.

Les enfants ont leur propre langage. La rencontre avec les enfants est tout autre que celle avec des adultes. Je vais utiliser/parler le « langage » que les enfants utilisent et me plonger dans leur monde. Cela commence par « descendre » au niveau de l’enfant. Il est important de passer de façon ludique lentement vers le niveau thérapeutique.

Le traumatisme du bébé

Jusqu’à récemment, la communauté médicale traditionnelle était convaincué que les nouveau-nés et les nourrissons n’avaient pas de souvenir de la douleur ou d’un traumatisme. De ce point de vue, beaucoup de diagnostic invasif et douloureux ont été établis, aujourd’hui en nombre diminuant, sur les nouveau-nés et les nourrissons sans tenir compte de l’ expérience par l’enfant. Probablement pire encore, est l’ignorance totale des cicatrices émotionnelles possibles causées aux enfants par les attitudes et les méthodes de traitement. Entretemps il est généralement reconnu que le traumatisme tant physique qu’émotionnel s’inscrit dans la mémoire du nouveau-né ou du nourrisson. Ils sont là, mais ils sont supprimés. Ils deviennent un lourd tribut à la personne devenue adulte à les maintenir en dehors de la sensation consciente. Les répercussions vont prendre diverses formes de comportements illogiques, tels que des peurs irrationnelles et des phobies, des sentiments de culpabilité injustifiés jusqu’à une foule d’autres névroses et modèles de comportement obsessionnel et compulsif.

Il est primordial de pas juger immédiatement. Beaucoup de membres du personnel médical exécute sans plus ce qui leur a été enseigné. Les ponctions de la veine, les ponctions de la moelle épinière, les circoncisions et autres sont effectuées sans considération pour les hurlements pitoyables et les pleurs de l’enfant. Leur formation médicale leur a enseigné que le petit enfant n’a pas encore de développement suffisant du cerveau pour être en mesure de ressentir et de pouvoir se rappeler la douleur. Il ne reste donc, selon leur croyance, aucune trace durable ou cicatrice psycho-affectif.

Plus de 30 ans expériences dans le monde entier avec les techniques thérapeutiques crâniosacrées, ont indiquées que tant le foetus dans l’utérus, que le fœtus pendant l’accouchement, le nouveau-né et le nourrisson en pédiatrie,  sont capable d’enregistrer les traumatismes physiques et émotionnels dans leur mémoire d’enfant et en fait le font. Certains de ces traumatismes sont imposés par la nature, certains par des gens ordinaires ou par les parents, certains sont le résultat d’un accident ou de conditions physiques et certains sont imposés par les soins de santé bien intentionnés.

Aujourd’hui, nous voyons d’innombrables adultes qui souffrent d’un faible estime de soi, d’un manque d’estime de soi, ils se sentent coupable de vivre et ainsi de suite. Un pourcentage important de ces problèmes a été mis en rapport avec des conversations entre le père et la mère enceinte quand elle a parlé de sa grossesse pour la première fois. Apparent dans ces cas, est le père qui se met en colère parce qu’il ne veut pas de l’enfant. Les femmes enceintes sont alors émotionnellement désespérées. L’avortement est considéré. La conclusion est que le foetus dans l’utérus ressent le problème entre la mère et le père. Le résultat pratique est qu’au niveau refoulé, inconscient, l’enfant grandit jusqu’à l’âge adulte avec de graves doutes quant à sa valeur propre et son droit de vivre. Souvent, en guidant le client au plus profond de son être, il exprime le sentiment qu’il aurait effectivement mieux vallu ne pas naître. Se resentir bourgeonne dès cette première conversation émotionnelle entre la femme enceinte et le père, au cours de laquelle le client se rend compte être indésirable. Il s’agit d’un scénario courant. Les détails peuvent varier, le thème central reste le même.

 

La naissance césarienne

La présentation podalique du bébé et des complications possibles pour la mère et/ou l’enfant font décider exceptionnellement et en dernier ressort à une intervention de naissance césarienne. Une naissance césarienne, cependant, créent d’autres problèmes au nouveau-né. La plupart de ces complications peut être résolue plus facilement que les conséquences d’un accouchement avec présentation du siège.

Il y a trois principales préoccupations : la première est la pression du liquide amniotique dans l’utérus. Si l’on considère qu’il n’y a qu’une différence de pression importante c’est avec à l’extérieur de l’utérus, il n’est peut-être pas souhaitable pour le fœtus que la pression ne change trop vite pour donner le temps aux tissus fœtaux de s’adapter. Parfois, lors d’une césarienne, les fluides amniotiques giclent à des centimètres de hauteur à une incision rapide. Cette différence de pression rapide et drastique soumet le fœtus à une décompression trop rapide, qui à son tour entraîne l’expulsion anormale de la tête fœtale encore dans l’utérus. Cet rapide augmentation du volume de la tête fœtale se répand dans les membranes de crâne. Les conséquences peuvent comprendre : surtension du tissu, des petites ecchymoses dans les membranes et/ou de fissures dans les membranes du crâne. Ces problèmes peuvent causer des ravages dans le système crâniosacré et dans son fonctionnement correcte. Cela peut être évitée en permettant au liquide amniotique de s’écouler doucement pendant deux minutes, donnant ainsi au foetus le temps de s’adapter. Vous pouvez comparer cette situation avec celle d’un scaphandrier qui vient peu à peu à la surface afin d’éviter le mal de décompression.

La deuxième préoccupation est celle de la privation. Le nouveau-né est refusé le voyage à travers le canal de naissance. Le passage par le canal de naissance fournit la première mise à jour de la colonne vertébrale et est un traitement d’activation en soi. Tant la première stimulation de la peau que le premier traitement crâniosacré. Lors d’une naissance césarienne ces actes doivent être effectués par un professionnel bien formé, aussitôt que possible après l’accouchement. Le nouveau-né va bénéficier du fait que le traitement naturel par le canal de la naissance perdu est remplacer par l’action de quelques mains en soins expérimentés.

La troisième préoccupation concerne la terminaison du processus de la naissance naturelle. Le processus de la naissance naturelle est interrompu pour le bébé et la mère, par la naissance césarienne. Le contenu et l’ordre des processus naturels sont programmés dans les tissus humains. Il est même possible que ces processus sont encapsulés dans nos structures génétiques. L’expérience montre que, dès la conception une intelligence intérieur détermine qu’un processus ne sera terminé qu’à l’accouchement naturel (avec tous ses avantages thérapeutiques) et à l’attachement mère-enfant qui va de paire. Si l’un de ces derniers sont interrompus lors d’une naissance césarienne, l’expérience indique que de ce fait beaucoup d’adultes ont besoin de finaliser ce processus naturel (rebirthing).

Un témoignage: l’espoir surgit d’une tragédie

Michel (1) fut, lorsqu’i avait à peine 6 mois, tellement secoué par la babysit que cela failli lui être fatal. Il était gravement blessé: une fracture du crâne, un sérieux traumatisme cérébral et plusieurs côtes cassées. Pendant plusieurs jours sa vie était accroché à un fil. Même s’il survivrait, sa vie serait de pauvre qualité.

Après deux semaines dans un coma thérapeutique localisé, Michel se réveille avec la tétraplégie spastique sévère (la paralysie des membres), le cécité corticale, la surdité et des défauts cognitives avancées. Une sonde de nutrition a été nécessaire pour le nourrir. Après avoir passé trois mois à la clinique, il est autorisé à rentrer.

Au cours des huit prochains mois l’état de Michel c’est à peine amélioré, malgré les traitements intensifs. L’équipe de réadaptation qui l’accompagne recommande la thérapie crânio-sacrée (CST), à l’essai.

À ce moment, quatorze mois se sont écoulés depuis l’incident. Michel est âgé de vingt mois mais fonctionne au niveau d’un bébé âgé de 3 mois, à l’exception de la motricité orale, qui est au niveau d’âge de 4 à 6 mois.

Michel est confronté à plusieurs problèmes. Ses bras sont repliés « gelés », les mains tordues. La tête est inclinée sur l’épaule droite. Ses mouvements sont plutôt spastique. Il souffre de cécité corticale (cerveau). Les deux yeux sont déviés et ne peuvent se concentrer. Les nerfs optiques ne réagissent quasiment pas à la lumière. Il n’arrive pas à dormir paisiblement, chaque nuit il se réveille très agité, huit à dix fois. Le son qu’il produit est aigu et haut, typique pour un traumatisme crânien. Chaque stimulus le faire sursauter et il était difficile de le réconforter et de le calmer. Il vit en permanence dans un état nerveux surchargé. Et il y a plus encore.

L’évaluation du système crânio-sacré indique un tube dural gravement perturbé, raccourci. Trois des couches méningés sont collées entre elles. L’élasticité des fascia donnent l’impression que les fesses de Michel sont tirées vers l’arrière de son crâne. La boîte crânienne a été agrandi par la pression interne et il n’y n’a aucun rythme crânio-sacré perceptible n’importe où sur le crâne.

Le rythme crânio-sacré n’est perceptible que dans les partie inférieure des jambes, bien que de pauvre qualité et de faible amplitude. L’articulation lombo-sacrée était complètement immobile. Michel panique dès que la base occiputale du crâne est touchée, tout comme lorsqu’il est couché sur le dos.

Le traitement débute par des séances d’une heure, deux fois par semaine. La première session est surtout une longue rangée de techniques berceur pour soutenir le tube dural dans la colonne vertébrale et ainsi soulager le mieux possible la pression.

Michel ne supporte pas qu’on lui touche la tête.

Au rendez-vous suivant, ses parents me disent que Michel n’a eu aucune attaque. Il y a aussi une amélioration notable du contrôle de sa tête. Au cours de cette session, je détecte une tension tissulaire élevée à travers tout le côté gauche du corps, les canaux des nerfs crâniens, le tube dural et les structures environnantes. J’applique la technique de relaxation de la base du crâne et soutient la force de traction dans le tube dural tout en permettant les restrictions parietales et frontales de se neutraliser. À la fin de la session son tonus musculaire c’était considérablement assoupli.

Ses parents me rapportent à la fin de la semaine qu’il a, pour la première fois depuis l’accident, dormi la nuit, d’un sommeil plus calme et profonde. Aussi, plus d’attaques.

Notre prochaine session commence par la relaxation du tube duraal, tant depuis le sacrum qu’à partir de la base de crâne. Puis je continue avec beaucoup de travail de crâne, axé sur la décompression de la sfenoïde.

Au cours de la quatrième session la décompression du sfenoïde prend 50 minutes sans interruption. Au repos le tonus musculaire de Michel se réduit sensiblement, mais la tension reprend dès qu’il bouge. Il y avait, cependant, suffisamment de relaxation musculaire durable pour permettre des mouvements spontanés du côté gauche, comme s’il faisait du vélo. Chez lui s’entends déjà son petit rire et Michel est plus facile apaisé et réconforté. Après plusieurs séances Michel peut, sans aucun problème, rester allongé toute une heure sur la table. Il produit des sons, se met à rire et à rigoler régulièrement. Ses jambes, il peut maintenant les bouger indépendamment les uns des autres et mieux dirigé. Un jour Michel revit sa naissance. Il ondule spontanément plusieurs fois en position fœtale et y reste pendant un certain temps. Qu’un corps ravagé par la quadriplégie spastique puisse le faire, ressortait tout simplement du miracle.

Beaucoup de changements peuvent être observés chez Michel. Quand un ballon multicolor est  posé sur ses genoux, il s’incline pour mieux le voir. Cela a été la toute première réaction visuelle véritable depuis l’incident. Aujourd’hui, ses yeux suivent tout mouvement constamment.

Michel a repris le contrôle pour 90 à 95 % de sa tête et pas elle ne tend plus vers la droite. Ses parents sont en mesure de le transporter plus facilement étant donné que les  spasmes ont diminués de 80 à 90 %. Au repos les bras se détendent complètement. Il réagit également très rapidement lorsqu’il est calmé et réconforté.

La surprise en plus est que le problème de reflux que Michel avait depuis sa naissance, a complètement disparu avec les techniques CST. Ses parents ont pu arrêter tous les médicaments pour le reflux.

Michel a encore un long chemin à parcourir pour un rétablissement complet du traumatisme dont il a souffert, mais tous les membres de son équipe de réadaptation sont convaincu que son progres sans précédent  est aussi grâce à la valeur ajoutée des techniques CST.

Ses parents, même s’ils restent très réaliste et sobre en ce qui concerne l’avenir, sont surpris par la vitesse « inexplicable » du rétablissement de leur fils dans un laps de temps aussi court. (2)

1 Nom changé pour respecter la vie privée

“Working Wonders, changing lives with CranioSacral Therapy”, The Upledger Institute, témoignage de Susan Vaughan Kratz, thérapeute

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